"L'erotisme (au sens courant)
c'est le règne de la dentelle, de la jarretelle, du vieux
caleçon; c'est l'allusif, le chuchotis, le triomphe du fétiche,
de l'évocateur, le pas-dit, l'usine à fantasmes, le truqué,
la vieillerie formelle, la prétention esthétisante, le message
alambiqué, faux. La pornographie c'est le contraire. Effet
de décrassage assuré".
"Nu et nus" donc.
Impossibles à réunir. Moins distants à présent.
C'est en se faisant que
ce numéro 1 s'est compris.
Angles de vue qui complexifient
un sujet éculé sans le compliquer. Expositions qui montrent
la figuration en train de se faire sans prendre la pose qu'elle
affectionne. Une figuration critique alors, qui réécrit son
histoire pour se comprendre comme mécanique de la représentation.
Et du mouvement surtout.
Vers le littéraire, l'historique, le cul, le référentiel,
le conceptuel, le psychologique. Ce que tout mouvement induit:
la mise à plat des moyens.
Keep mouvin'