Non
figuration
NOIR
& ABSTRACTIONS MALEVITCH ET REINHARDT
Les distinctions abstractions
russes des années 10 et américaines des années
50 s'effectue sur une distinction subtile que la lecture
de la maitrise de K. METTLING fait voir
MECANIQUE
DU NOIR. R SERRA
R.SERRA en décrivant
un noir aux propriétés mécaniques sert
sa paroisse. Mais cette conception technique à l'américaine
contourne agréablement toute subjectivisation du
noir.
Ce qu'il nous apprend
ici : Le noir est une couleur qui implique toujours un espace
: sa répartition mais aussi le sens de l'espace environnant.
LE
NOIR ZEN. DE KOONING
Si l'abstraction américaine
travaille beaucoup en noir c'est aussi par ce que cette
économie de moyen correspond au plus grand potentiel
avec si peu d'éléments. Même si cette
réduction amènera un développement
exponentiel .. du discours spiritualiste.
Hilla
et Bernhard BECHER ou l'évanouissement des singularités
SUDEK
ou la disparition des apparences
LE
NOIR MONACAL. A REINHARDT
La radicalité
de l'abstraction de Reinhardt (les procédés,
la distance, la régularité, le discours tautologique
qui n'en est pas un) nous fascine en ce qu'elle ne peuvent
s'empêcher de renvoyer à un sujet éxécutant
et au pouvoir d'ascèse qu'il veut montrer.
Een évitant
le mimétisme, Reinhardt n'échappe pas à
la morale du geste (l'artisan modèle, Focillon..),
de la retenue, au triomphe secret du pouvoir sur soi.
LE
NOIR CONTRE LE BLANC. F KLINE
Il y a dans l'évolution
du travail de F. KLINE, les éléments les plus
intéressants de cette abstraction américaine
des années 50 : la captation de l'énergétique
figurative au profit de l'abstraction, l'égalité
de traitement des pleins et des vides, la signification
sensible des changements de moyens à la suite de
sa période noire
NEUTRALITE
DU GRIS. G RICHTER
Vers
le non figuratif