| 700 MILLIONS DE CHEZ MOI ET MOI
ET MOI ET MOI |
revue 38 |

Allons-nous vivre pour toujours
sur ces territoires de Monopoly:
carrés, décolorés, alignés ? Quel paysage
cette architecture minoritaire fabrique-t-elle ? Car il est simple
de la rejeter comme informe, créatrice de séparation
plus que de lien avec la ville, elle est aimée, choisie et..
majoritaire. Prefigurations choisit de s'attaquer à un autre
tabou esthétique ("pavillon" n'est pas une clé
de recherche dans les bases de données architecturales, ça
ne vous pose pas de problème pour 80% de la construction
française ?): MON CHEZ MOI.
Chez nous donc, c'est Jean
Philippe GODIN, architecte qui s'incline devant ce "monde"
qu'est la maison individuelle et le photographe Gaël CLARIANA
qui présente son magnifique travail "Residence principale"
autour d'Amiens.
Une réflexion sur la
place de la maison se retrouve dans notre premier Café-Ville
"Rehabiter en Centre ville" où dialogueront Lisa
KUCHEL (qui le constate en Allemagne - Francfort,
Berlin- fortement) et l'urbaniste Pascal DE MAUPEOU (qui
a construit de 1970 à 1990 des quartiers d'Evry),
l'Allemagne-la France, la ville d'hier et de demain.
L'enquête américaine
de Stephane DEGOUTIN rapprochée de certains DysneyWorld
par Bernard PRINGUET nous donne le plaisir de l'inviter à
présenter un film de son choix sur
Los Angeles. Ce qu'il dit de nous et de nos redoutables paysages
intérieurs. Franck SENAUD
|
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| 2 HEURES AVEC ERIC ROHMER |
revue 37 |

Difficile de faire plus fort que de rencontrer
un des grands cinéastes de la figuration: narrations, arts
mélangés, rôle du spectateur et surtout merveille
d'une image toujours complexe.
D'une conversation commencée à
propos des Villes Nouvelles filmées vers 1974, nous suivons
et éditons chaque semaine des extraits à propos de
Gauguin, Murnau, Chemetov et la peinture. Un régal. |
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| L'ART EST FLOU |

revue 36 |

Le flou est-il une forme ? D'un mépris apparent pour le
défaut de la représentation (l'évidence est
claire et distincte prétendent certains, c'est l'erreur qui
est confuse), d'une manipulation de la prise de vue physique (mouvement,
exposition de lumière, distance focale inadaptée),
il est devenu il y a longtemps, comme un contrepoint, une recherche
en photo (Sucheyre), peinture (Soluto) et cinéma expérimental
(Lepine). Il apparaît comme une faculté de l'imagination
de celui qui regarde (dossier "L'art de persuader"), il
n'est plus l'autre du net.
Aujourd'hui peut-il être théorisé ? C'est le
pari du jeune chercheur Bidhan Jacobs. D'un inventaire de ses formes,
se dégage des figures (tiens..tiens..) qui sont autant de
pistes fructueuses pour le regard sur la représentation que
prefigurations défend. Le flou, essence de l'art. |
| LA FLANERIE Festival Villes et Toiles |

revue 35 |

Le festival
Si nous vivons toujours plus nombreux en ville aujourd’hui,
la ville, elle-même, nous est de plus en plus étrangère,
disparaissant du regard à force de vitesse, de familiarité
ou de banalité. L’Essonne en est un exemple frappant
: territoire de passage, banlieue de la banlieue, elle souffre d’un
manque d’images et de représentations.
Ce premier festival propose à chacun de s'approprier un peu
plus le territoire (le nord et le sud) et de (re)découvrir
la ville (Brétigny, Ris-Orangis, Chamarande, Evry, Etampes)
à travers des rencontres artistes-public et un dialogue arts
et cinéma. Il présente des oeuvres et des écrits,
émergeant de ces réflexions croisées sur le
paysage urbain.
Première édition : la flânerie
Depuis son invention au XIXe siècle, la flânerie est
irrémédiablement liée à la ville.
La ville induit la flânerie, la flânerie pourrait-elle
influencer le regard sur la ville ? Plus encore, peut-on flâner
en banlieue ? Une réponse en images et en rencontres. |
| L'ART ECRIT SON HISTOIRE |

revue 34 |

Les évolutions et métissages artistiques n'ont fait
que peu évoluer la manière de présenter l'art
et son histoire. Comme de l'enseigner. L'art du 20e siècle
s'énonce autant qu'il se voit. Mais cette affirmation de
soi fut une tactique dès le début de la modernité.
Mais si l'amoncellement des propositions rend difficile le tri,
il est facile de voir que les images alter - narratives en sont
exclues ! BD et publicité (Entretien unique avec Fresnault
Deruelle), cinéma expérimental (Collectif Trois lumières),
histoire de l'art et des images (Dumont et Senaud), dialogues croisés
entre disciplines autour de l'architecture (présentation
du 2e colloque Pierre Riboulet de novembre - Les vacances de
la critique ?(Fromonot, Comolli,Paquot)), les champs
d'actions de nos invités poursuivent de nouvelles pistes.
Et, simultanément, veulent penser ces avancées. |
| PAYSAGE SOUS OGM |

revue 33 |

Paysage "sous OGM" car nous ne maîtrisons que peu
les axes (réflexions géographiques (Kauffmann), esthétiques
(Senaud), sociales (entretien Valls), politiques (10 propositions
pour l'art urbain), historiques (Garnerin et Pringuet)) qui transforment
ce qui nous entoure. Villes- Paysages réunis, comme le moyen
de penser ces mutations (exposition B.Theis, Urban Connections à
Chamarande, cycle de conférences "histoire du paysage
3" et Vivarium studio) pour s'en saisir et donc, déjà,
agir.
La Cambre de Belgique (© La Cambre-architecture) présentait
sur son site, en 2007 certaines pistes ("la condition du paysage
en mutation") que nous reprenons ici, tant elles résonnent
avec nos réflexions sur ce que le paysage peut apporter à
l'urbain:
"A vouloir prêter toutes les qualités au paysage,
nous le dessinons sans plus regarder les forces qui le traversent.
La remarquable montée de la discipline, le “landscape
architecture” dans les années 1990 - avec Adriaan Geuze
du bureau West 8 comme le représentant le plus éminent
des Pays-Bas - donne raison à une remise en question du concept
même de paysage. (...) Une observation remarquable et significative,
en particulier parce qu’il relie deux termes qui de
nos jours, ne peuvent plus être regardés comme séparés
: Ville et Paysage. Actuellement, tous nos espoirs sont
clairement relégués dans l’oubli. La ville est
perdue pour nous... |
| LA SPIRALE NUMERIQUE |

revue 32 |

La spirale numérique va-t-elle vers le bas ou vers le haut
? A l'heure où tous le spectacles vivants intègrent
la vidéo comme environnement image-décor, où
Beaubourg institutionnalise l'image mouvement (catalogue, programmation)
en regroupant d'un mouvement général la vidéo,
le numérique et le cinéma expérimental (médias
dont S.MARTI nous rappelle, en revenant sur son oeuvre, à
quel point ils n'ont rien à voir), où le 2e festival
des Arts Numériques et Différents s'ouvre à
Evry, où la galerie de l'Agora inaugure une programmation
tournée vers les arts vidéos et où G.COURTOIS
nous livre quelques oeuvres visibles sur le net (dont les très
radicales propositions du collectif RESISTANCE VIDEO) la confusion
entre mouvement de fond et mouvement de mode est difficile à
départager.
Il nous a semblé judicieux de regarder ce que ces images
finalement très narratives (nu/portraits de Marti, paysages
de Perconte, dessin et illustration animés de Reumaux..)
nous disait et de confronter dans ce numéro 32 ces usages
de l'image. Occasion également de vous inviter (Vernissage
de Perconte, soirées cinéma expérimental et
grand retour de Lin Yuan Shang à Evry) afin de voir dans
quel sens cette spirale s'envolera. |
| LE BETON SEUL
MATERIAU DE LA VILLE ? |
revue31
|

PREFIGURATIONS N°31 LE BETON, SEUL MATERIAU DE LA VILLE
?
Tout a commencé par l'image d'une manifestation à
Saint Pierre du Perray (91) qui s'ouvrait sur une banderole:
"Non au béton, oui au gazon"; puis la visite
de l'exposition (présentée à Chamarande
le 18/01/07) sur "Auguste Perret, l'orfèvre du
béton" qui voyait, au début du XXe siècle,
d'infinies possibilités dans ce matériau. Que
s'est-il passé entre les deux ? Du merveilleux à
l'hideux ? si vite..
La volonté de prefigurations de réfléchir
sur les images qui nous entourent, la présentation
de films qui montrent la ville (Lang, Rohmer, Godard) à
Cinétampes, la commande à notre architecte de
garde (Jean Philippe GODIN : "Le World Trade Center,
ou bien : peut-on se passer de béton ?"; "La
cité des 4000 ou le martyr du béton" et
"Les hangars à dirigeables d'Orly, d'Eugène
Freyssinet, ou le béton optimiste") et les regards
ambitieux d'artistes (musicien, collectifs urbains, peintre,
ateliers artistiques sur la ville) qui montre que la ville
de béton est avant tout un regard.
GODIN poursuit dans son Edito: "Ainsi,
Le béton, bien connu de tous et ce, depuis longtemps,
a bien mauvaise presse, et c'est bien fait pour lui. A-t-on
idée d'avoir autant de qualités et d'être
à ce point utile ? L'humain, plutôt porté
sur la trahison, bastonne la mule qui le transporte, mord
la main qui le nourrit et abhorre le béton qui le loge
à bas prix et en toute assurance de pérennité,
chez lui, à son travail et souvent en vacances.
Pour résumer, aucun matériau n'a jamais rendu
autant service à l'homme que le béton. Le béton
est le domestique le plus docile que l'homme n'a jamais eu
à son service."
Tout ceci poursuit, en s'attachant aux images, notre exploration
de l'imaginaire urbain. Et, comme s'il fallait prouver qu'écrire
sur les images est politique, la découverte d'une modification
du titre de l'exposition de Chamarande, au moment de mettre
en ligne ce numéro 31: "d'orfèvre du BETON"
A.Perret est devenu simple "architecte singulier".
Découvrez nos analyses de ce mauvais procès.
Au sommaire aussi :
"Chandigarh et la patine de la modernité"
par Robin THIODET, peintre
"La ville musique" Entretien avec Gaël
MEVEL, pianiste... et gagnez deux places pour l'écouter
au Cinéconcert de vendredi 12 janvier à CinEtampes
"Le Continuum de Ville". Groupe de création
et d'étude sur l'imaginaire de la ville. Fondé
en 2001 et basé au Havre.
EXPOSITION : "MARCHE ALTERNATIF AU HAVRE "Sur les
pas de Cyril HUREL, du groupe Continuum de Ville,
un regard frais sur une ville ni béton froid ni patrimoine
de l'humanité : un ensemble de faible hauteur qui se
joue du contexte et n'affiche pas sa subtilité...
EXPOSITION : " Une architecture singulière en
Essonne : Auguste Perret et ses élèves"
aux Archives Départementales de Chamarande (91)
EVENEMENT : "CONSTRUIRE UNE VILLE ATELIERS ENFANTS"
Avec Renée GIL, artiste, enseignante en Arts-plastiques,
découverte de l’œuvre d’Auguste Perret
par la construction d’une ville: des volumes simples
peints puis assemblés. Une attention aux vides que
ces bâtiments crées, puis un travail, à
partir de photocopies sur le vocabulaire formel des façades
néo-classiques de Perret.Lundi 19, mardi 20 et mercredi
21 février (vacances scolaires).
EVENEMENT : " Des villes et des films du 10 au 16 janvier.
Etampes (91) "
Gagnez deux places pour CINE CONCERT METROPOLIS de Fritz Lang
- 12 janvier à 20h30 et LES NUITS DE LA PLEINE LUNE
d' Eric ROHMER 13 janvier et A BOUT DE SOUFFLE de Jean-Luc
Godard 14 janvier; et le commentaire de l'exposition "
LA VILLE, DECOR DE CINEMA" 10 au 23 janvier
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| UNE IMAGE INNOCENTE ET... POLITIQUE |
revue30
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L'époque est au symbole, aux actions chargées
de sens et qui le montrent. L'art s'affiche comme engagé.
Et les images ne peuvent plus se permettre d'être simples.
Pourtant des images en apparence neutres, bêtement figuratives
sont aussi discursives, actives, politiques. De la puissance
figurative du portrait officiel de Mao (montré par
R.Thiodet) et du jeu de reflet de ces symboles simples
par Erro (que décortique P.Fresnault),
on découvre que les images innocentes peuvent être
politiques.
On peut exposer de beaux dessins qui jouent par leur mise
en scène sur ce besoin d'apparence du monde du travail
(B.Foscolo, Rennes ) ou présenter
platement les visages alignés d'anciens membres des
Brigades rouges (T. Oehm, Palatinat). La
charge de ces images innocentes est présente. Toutes
ces choses à voir, à lire ici.
Dehors, dans la vraie vie, on vous invite à des images
joyeuses qui n'en pensent pas moins, des bâtons de dynamique.
Des places (05/11) pour la représentation de "Long
life" du letton Hermanis qui
attaque, sans paroles, "sans masque ni perruque",
la vie quotidienne des vieux de Riga.
Une invitation (15/11) pour découvrir l'exposition
d'un Alger "nooormal" et voir dans les couleurs
des photographies de Jean Pierre Vallorani
un Alger vivant, ce qui, là aussi, signifie beaucoup
dans des images, un livre, un beau projet d'éditions
(livre- disque et exposition) qui ne sont pas neutres.
Dehors encore, nous sommes partenaires du festival de films
différents au centre culturel "la clef" qui
examine, du 8 au 17 décembre 2006, cette question du
politique (invitations à gagner pour la projection
de films chinois). Festival qui s'interroge, lors d'une table
ronde (base de toute politique) 05/12 sur la difficulté
de faire connaître, résonner ces images apparemment
formelles. Faire de la figuration intelligente, tel est le
propos commun de ces réflexions. La base de cette revue.
Des rencontres de la photo, du théâtre, du cinéma,
autour d'arts qui se croisent. Tout le projet de PREFIGURATIONS.
FS
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| LE TEMPS, LA VILLE ET L'ARCHITECTE |
revue29
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Le temps nous presse : voyons l'urgence du logement en France
et ses graves à-côtés: reconstruction
manquée analysée dans une table ronde avec P.RIBOULET
de... 1969, réhabilitation amputée de banlieues
que E.COLBOC dénonce avec vigueur, évolution
de la limite espace public/ privé fondant la pratique
architecturale et urbaine dans un texte inédit de P.RIBOULET.
Le temps, la ville et l'architecte, une interdépendance
qui construit l'image de la ville.L'architecte et la ville,
comme deux partenaires antagonistes, autour du centre qu'est
le programme, appuient leur travail sur ce temps (l'avant,
le temps du dessin et du projet; le présent et le rendu
du projet, son statut d'oeuvre; et l'après, du devenir
politique d'un bâtiment, jusque sa fortune). Le temps
serait-il un matériau de l’œuvre, l'architecture
est-elle œuvre intangible ou œuvre adaptable, de
la rencontre du lieu et de la pensée dans le projet
jusqu'à sa livraison une architecture se finit-elle,
et donc, comment la regarder, tels sont les dialogues que
le 1er colloque PIERRE RIBOULET dont nous sommes partenaire
veut initier. Nous écouterons Paul Chemetov, l'écrivain
Pierre Bergounioux, le paysagiste et urbaniste Michel Corajoud,
l'avocat Michel Huet, les architectes Christian Devillers,
Emmanuelle Colboc et Gérard Thurnauer et le député
-maire de Rouen Pierre Albertini,Voici une bien belle ambition
: le si rare dialogue entre disciplines, et la transformation
d'une grande oeuvre d'architecte en un atelier de réflexion
pour l'avenir.Sans doute la meilleure réponse à
cette urgence. Souhaitons-lui beaucoup de fruits. FS
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| LE CORPS SOUS CONTROLE |
revue28 |

Le corps n'est pas une notion qui réémergerait
(5 ans après notre premier numéro "Nu et
nus", de l'histoire de l'art à la pornographie),
non, le corps est toujours là. Et c'est ce qui le caractérise.
D.MARCHES nous indiquait l'année passée, revenant
sur sa programmation au centre d'art contemporain de Chamarande
(91) que "Le corps est contrôlé", sa
santé, ses droits, son apparence et, dans le même
temps, que ce contrôle s'oppose à l'image de
plus en plus libre du corps. Il voyait que ce paradoxe articulerait
la création à venir.
La recherche actuelle du théâtre belge et les
photographies "à double tranchant " de la
flamande A.BIJNENS lui donnent raison. Mais ce que ces images
cherchent c'est à alléger tout ce à quoi
ces corps renvoient. Le corps évoque toujours quelquechose
d'une fonction. Ces créations, et il est intéressant
de rapprocher celles, brutes de F.ROUILLY , veulent du superficiel
dans le brut, du pop dans toutes ces narrations. Revenons
à ce que ce numéro nous a appris: le corps est
sous contrôle... de sa propre image. |
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| LA NATURE N'EXISTE PAS |
revue 27 |

La nature peut être mauvaise,
approximative moralement et pourtant ... rectifiable (Freaks
par A.BOUALA), elle inspire des modèle de formes et
permet un lien, un passage de l'infiniment petit à
l'infiniment grand sans la moindre transition (voir en images
le travail de Contant d'Ivry par Y.MORELLE, pour la première
fois à Chamarande (en visite réservée)
et présenté ici), la nature est utile et nourrissante
mais peut devenir simultanément esthétique,
quand on découvre l'histoire d'un potager du XVIIIe
siècle à la Roche Guyon (M.ROUET). La nature
est élastique : elle peut une chose et son contraire,
elle ne peut être une norme, existe-t-elle d'ailleurs
? Ce numéro, les conférences
et rencontres d'histoire des idées organisées
avec Chamarande en mai (inscriptions ici), décrivent
ces paradoxes artistiques de nature : les mécaniques
d'une artificielle imitation bien que "la tendance à
l'imitation nous (soit) naturelle" et c'est Aristote
qui le dit. FRANCK SENAUD. |
|
| VISION + VITESSE |
revue 26 |

« La vitesse permet de
modifier les conditions de la perception, de désintellectualiser
celle-ci, en un mot de retrouver la fraîcheur de la
sensation » Marcel Proust. Après avoir caractérisé
les paysages du passage, nous allons maintenant nous intéresser
à la perception de ces paysages à partir d’une
route, en fonction de la vitesse avec laquelle on se déplace,
mais aussi de la morphologie de la voie empruntée.
Nous allons exposer les mécanismes entrant dans la
perception du paysage en mouvement, ou «paysage cinétique».
: les mécanismes visuels et psychiques, les éléments
de lecture de l’espace puis les interprétations
de ces éléments. Nous nous intéresserons
ensuite aux relations entre route et paysage, notamment sous
l’angle des différents degrés d’abstractions
causés par une route : variations d’échelles,
degrés de liberté, relation au relief...VERONIQUE
MARCAIS. |
|
| LES PAYSAGES DU PASSAGE |
revue 25 |

Les premières routes, les villes, l'évolution
de l'agriculture, le chemin de fer, l'autoroute, les moyens
de déplacement, de communications ont transformé
l'apparence du paysage c'est un fait pour tous. Mais n'a-t-on
jamais réfléchi que cette amplification de la
mobilité fabriquait de nouveaux usages du temps et
de l'espace, de nouvelles images. |
|
| ILLUSTRE ET ENFANTIN |
revue 24 |
| 
Les éditeurs, les parents, voulant faire (le) bien
ne rendent-ils pas infantile ce qui ne devrait être
qu'enfantin ? L'image transmet-elle une morale comme l'histoire
racontée ? Nous avons visité le site de la Maison
des Illustrateurs, choisi, tout à fait subjectivement,
des artistes qui jouaient de ce décalage et leur avons
demandé ce que leurs images disaient. |
|
| ACTUALITES DU NOUVEAU. |
revue 23 |

"Quand les Villes étaient neuves ».
A toutes les époques on a bâti des Villes Nouvelles
comme la notre mais ce que l'on souhaitait y faire, y montrer
d'innovant, de neuf était différent. Nous nous
demandons quelle était cette nouveauté et si
l’idée de futur est toujours si nouvelle. |
|
| TRADITION - SAUCISSON 2 |
revue 22 |
| 
La tradition n'est ni un repoussoir comme le soutenaient
les modernes, ni un refuge comme le souhaiteraient les conservateurs.
Dans l'espace contemporain, elle est pudiquement évoquée,
mais sans qu'une réflexion sur ce qui la lie à
l'action ne soit abordée : à quoi pousse la
référence ? Qu'ordonne-t-elle ? Que permet-elle
? |
|
| TRADITION - SAUCISSON 1 |
revue 21 |
| 
La tradition n'est ni un repoussoir comme le soutenaient
les modernes, ni un refuge comme le souhaiteraient les conservateurs.
Dans l'espace contemporain, elle est pudiquement évoquée,
mais sans qu'une réflexion sur ce qui la lie à
l'action ne soit abordée : à quoi pousse la
référence ? Qu'ordonne-t-elle ? Que permet-elle
? |
|
| LA BEAUTE INTERIEURE DES CENTRES COMMERCIAUX |
revue 20 |

La critique un peu simple et facile portant sur l'aspect
« inesthétique », laid, des hypermarchés,
et plus généralement des centres commerciaux,
ne doit pas nous faire oublier au moins deux choses : premièrement,
un centre commercial n'a pas besoin d'être beau ; deuxièmement,
n'y a-t-il pas une sorte de beauté froide et distante
dans l'indifférence, esthétique justement, que
nous jette au visage le centre commercial ? |
|
| PUISSANCE DES APPARENCES |
revue 19 |

Le précédent numéro sur le faux (n°18)
nous montrait ce que la figuration (peinture, cinéma,
théâtre, illusion..) devait au spectacle. Ici
C.YAHIA (Nietzsche et les apparences) démontre simplement
que les apparences tiennent leur légitimité
de la puissance de la vie même et que le dandy n'est
pas moins superficiel et décadent dans son amour des
apparences que le scientifique dans son amour de la vérité
!
Ce que F. PATAUT dans son inventaire du dandysme (Poésie
et Dandysme (paru dans Poésie 1) lui, prouve.
Les interventions de M. LEIPP. et F. SENAUD (Tout le monde
veut être mondain; Petit inventaire rebelle et mondain
du portrait du XX e SIECLE) creusent cette idée d'une
mondanité pas seulement divertissement mais discipline.
Soyez mondains !
F. SENAUD |
|
| PUISSANCE DU FAUX |
revue 18 |

"Le spectacle s'annonce comme une puissance du faux
qui se soumet les catégories du vrai, les annihile
pour établir un système falsificateur. Le spectacle
est le moment d'une grande prestidigitation, d'une grande
mystification qui fait sens. Là est son paradoxe, là
est sa force. Toutes les tentatives qui ont visé à
rendre intelligible cette prestidigitation ont réussi
dans leur volonté de rompre le pouvoir falsificateur
du spectacle, mais ont également échoué
car, par là, elles ont détruit l'essence du
spectacle. En effet, toute position qui réfute ce régime
des apparences, lui refusant sa capacité de dire le
vrai dans le faux, se trouve dans l'obligation de dissoudre
l'hétérogénéité du spectacle
et du monde dans la soumission au réel." |
|
| OBSERVATOIRE DU PAYSAGE URBAIN. LES PLACES |
revue 17 |

LA VILLE, le paysage qu'elle crée n'est pas qu'un
lieu, elle recèle l'énergie qui l'a conçue,
celle qui lui donne son équilibre de représentation
et se maintiendra sous ses transformations. Voici ce que nous
voulons analyser, observer. |
|
| DES ARTS NAÏFS ? |
revue 16 |

Parler d'un art naïf a-t-il un sens ? D'invention récente,
C.YAHIA élucide dans : "L'art naïf : série
B ou comique de l'art académique ?" qu'il ne s'agit
que d'une catégorie. Ces oeuvres apparemment semblables
n'ont rien de commun.
Nous avons choisi de comparer le travail de MOUSSA N'DYAYE,
un peintre malien , EMMANUEL SCHAMELHOUT un français
qui a choisi comme un parti pris la représentation
naïve.
PIROSMANI un artiste géorgien idole de cet état
de l'ex-URSS influencé par le folklore de son pays,
Enfin des images de peintures d'ARTISTES ABORIGENES australiens.
Un numéro d'été comme un album à
colorier qui aborde sous un nouvel angle ce que figurer peut
signifier. |
|
| HISTOIRE DE L'ART HISTOIRE DES IDOLES |
revue 15 |

Une oeuvre n'est pas indemne de son contexte d'exposition
:
"Entrer au Musée" est-il aujourd'hui une
récupération ?
Une exposition de drapeaux à propos des 130 ans du
Musée d'Etampes ( Le musée de 1874 à
2004...) . Une série de 8 drapeaux de grandes tailles
composée à partir de 8 oeuvres singulières
et représentatives du fond muséographique :
"Ouvrir le musée à la création contemporaine
est un défi pour nous..
." Entretien avec C.Rivière et S.Duchene , responsables
du Musée d'Etampes. |
|
| LA COULEUR COMME ENVIRONNEMENT IMMEDIAT |
revue 14 |

La couleur parle malgré le motif. Elle apporte immédiatement
une ambiance, des nuances et contribue à l'histoire
figurative.
Pourtant elle a aussi tendance à ignorer le sujet,
à se montrer parfois plus fort que lui. En lumière,
en costume, en vêtement, elle introduit quelquechose
dans la scène mais continue de dire ce qu'elle veut.
Support de tous les fantasmes, la couleur montre à
chaque fois une autonomie. Et curieusement la preuve que figurer
ne dépend pas d'un texte...... |
|
| LA NUIT FIGURATIVE |
revue 13 |

La nuit!! La nuit est bavarde et elle nous fait parler, tant
d'histoires y sont attachées... (Pourquoi la nuit est
noire ?)
Dans nos réflexions sur des thèmes bien connus,
nous sommes partis de ce constat : le jour est abstrait, général,
la nuit est figurative, secrète, kitsch parfois dans
ses symboles, particulière. Elle est un objet et un
milieu (Il y a quelque chose d'impalpable qui fait que rien
n'est semblable la nuit et le jour), ancienne et très
concrète(L'objet nuit), neutre et transformatrice(La
nuit exagère les effets, elle est assez truqueuse.
. .), elle a les mêmes pouvoirs que la figuration (La
nuit de l'Esprit) |
|
| L'AUTEUR EST TJS QQCH A CONFIRMER |
revue 12 |

A partir de cette remarque du jeune photographe Arnaud DELRUE,
nous avons constaté que le mythe de l'auteur, du créateur
avait la vie longue et, bien que l'espace contemporain développe
une esthétique des oeuvres, le marché, la morale,
le droit, l'histoire de l'art avait besoin de cette idée
d'auteur pour s'exprimer, pour s'imposer. Alors qu'aujourd'hui
des penseurs, des artistes, dégagé de ce pittoresque
de l'Artiste construisent un travail "contractuel"
où la signification de l'oeuvre, sons sens apparaissent
dans un contexte (une série, une exposition..), il
nous fallait lancer des pistes de traverses.
- Une table ronde avec le jeune syndicat de créateur
d'images (SNADI) nous permet d'aborder ces nouveaux statuts
de l'oeuvre et de l'auteur, ses évolutions, ses potentialités.
Une réflexion sur Godard et une autre sur la place
des seconds rôles en histoire, en art nous éclairent
sur ces possibilités de dépassement de la
notion d'auteur trop limitée.
- Les questions et le travail d'Arnaud DELRUE jouent de
ces nouvelles solutions : le mythe du Moi artiste, la valeur
sociale de l'image, de la représentation de soi.
- Les remarques de Nietzsche sur le dépassement
de ce pauvre Moi, en morale comme en art précisent
cette approche nouvelle : l'interdépendance de l'auteur
à l'oeuvre élimine ces vieilles notions d'Artiste,
d'auteur. Ce que la figuration gagne à penser.
|
|
| FIGURATION - PROPAGANDE |
revue 11 |

AU SOMMAIRE Le travail sur l'image d'Aurore CRESSON (La propagande
de l'école soviétique : les images-idées/
Exemples d'une propagande au cinéma: la propagande
des Etats-Unis/ et W.BENJAMIN, J.EPSTEIN, VERTOV et WONG KAR
WAI)
FIGURATIONS POLITIQUES. Entretien avec E.BREON, conservateur
Musée des Années 30 de Boulogne
et Le portrait de Jean le bon par Laurence COUSTEIXet une EXPOSITION
d'AFFICHES RUSSES |
|
| LE DESSIN COMME OEUVRE EN SOI |
revue 10 |

.....Alors voilà, montrer des images, faire connaître
des oeuvres complètes, complexes et, comme Boris FOSCOLO
le souhaitait, "redonner une place contemporaine"
au dessin comme oeuvre en soi, tout cela donne à PREFIGURATIONS
sa raison aujourd'hui. |
|
| IVRESSE DE L'ORNEMENT |
revue 9 |

AVEC LE MUSEE DES ANNEES 30 de BOULOGNE
De la tendance de l'ornement a devenir envahissant, en s'accumulant
à annuler tout effet, à s'autodétruire
nous nous sommes demandés ceci : et si l'écueil
de la peinture figurative n'était pas cette saturation
d'effet, de sens, d'intention, de virtuosité ?
Dans l'optique de cette reflexion numéro 9 il nous
faut penser la poésie au XVIIe au travers de l'ornement
avec F. Martin, voir Venise par ce travail sur la saturation
de JM Allais et même penser autrement le travail de
photographie de Bustamante.
Ce numéro est aussi l'occasion de rencontres avec E.
Breon, conservateur du musée des années 30,
avec des artistes peu connus comme le peintre Billotey et
le designer Royere, avec P.E Martin - Vivier jeune historien
de l'art qui vient de publier un livre sur Royere. Et avec
une vraie découverte d'histoires mêlant ornement
et années 30 la seule sculpture collective réunissant
Pompon, Zadkine, Saupique et autres, à voir librement
en région parisienne, Prefigurations s'autoennivre...
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| LE FAIT FEMME |
revue 8 |

AVEC LE 25e FESTIVAL DU FILM DE FEMMES DE CRETEIL
Prefigurations va se promener : lier peinture et cinéma,
rencontrer tous ceux qui font des images, être associés
à un festival prestigieux comme celui là et
surtout, se confronter à un thème comme celui
de la représentation de la femme: subi ? complice ?
initiée même par la femme? Toute l'histoire de
l'art se heurte à cette représentation d'une
femme qui va toujours vers la Femme et il est caractéristique
des problèmes de la figuration aujourd'hui : l'impossibilité
de l'innocence des images.
- De larges extraits du travail d'Aurore CRESSON sur "le
langage des images" entre idéologie et mode
spécifique de représentation.
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Le travail de l'image obsession avec un texte et un site de
DOGMAELDAMIEN.
- Le dépassement de cette opposition avec l'analyse
par Philippe CAPPE du travail de L.BERIO sur la femme comme
instrument.
Et puis notre déplacement sur le festival en
partenariat :
- des portraits dessinés (de Eric GENCE, Jean Marc
ALLAIS et Franck SENAUD),
- des analyses de films avec Charlotte COUSTEIX,
Un numéro évolutif. |
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| LEXIQUES DU NOIR |

revue 7 |
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"On peut couvrir de noir une
surface sans crainte d'interprétations métaphoriques
erronées. Une toile recouverte de noir reste une extension
du dessin dans la mesure où c'est une extension du
marquage. L'utilisation de toute autre couleur serait l'extension
de la coloration avec ses inévitables allusions à
la nature." dit R. SERRA
La couleur noire participe à la constitution du mythe
de la peinture.
Dire avec Matisse que " L'emploi du noir comme couleur
au même titre que les autres couleurs : jaune, bleu
ou rouge, n'est pas chose nouvelle" nous permet de règler
ce lieu commun. Car s'il est employé, varié
comme n'importe quelle couleur, il n'agit pas, ne réagit
pas comme toutes les couleurs. Il prend sa force de cette
extériorité naturelle. Mieux, il semble, utilisé
seul, qu'il puisse la créer.
Comment différencier l'abstraction russe de MALEVITCH
de l'abstraction américaine de REINHARDT, DE KOONING
et KLINE à partir du noir ?
Le Baroque Reynolds Cezanne Masson Matisse Greenberg
Manet Malevitch Reinhardt De Kooning Kline Bacon Serra Richter
Preminger Alton Figueroa Lynch Sudek Becher Lüthi Witkins
TAHARA CHIMIE DU NOIR ET DU BLANC |
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| EVRY PAYSAGES URBAINS |

revue 6 |

Est-ce qu'un paysage peut être urbain ? Est-ce que
la peinture est le meilleur médium pour représenter
la ville ? A partir de quels éléments fabrique-t-on
cette représentation ? La ville échappe à
ces images parce qu'elle les fabrique elle même, et
nous fait assister dans la ville à une production de
paysage où la figuration seule peut dire la Ville. |
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| ESPACE ET DECOR |

revue 5 |

Didier NAERT
Florence DUPONT
Christian BELOUIN
Julien PILLAULT
Joel GIRAUD
F. Flores PERINO
Christoff DEBUSSCHERE
A.COTTI
A.TRAUNER
CHEVREUL
A. GURSKY
TARDI |
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| LES MECANIQUES DE LA REPRESENTATION |
revue 4 |

ENTRETIEN AVEC MARIE VIDON, peintre
Converser avec Marie VIDON permet tout à la fois de
découvrir un personnage et une oeuvre reliés
entre eux, un art du détournement, du kitsch, du goût
sans le discours sur le goût, une peinture reliée
à la réalité plus mentalement que par
le visible. Car son imitation, cet appui sur la figuration
n'est qu'un prétexte de composition, de détournement
: le petit monde figuratif, très coloré et très
noir, que Marie s'est crée vit sans elle, on peut l'aimer
sans elle.
Et même dans ses non - réponses, on peut voir
que l'apparente imitation du figuratif est une construction,
une reconstruction, un jeu de mécaniques.
HISTOIRES DE L'IMITATION par Serge TESKRAT
Première mise au point : toute l'histoire de l'art
ne peut se ramener à une imitation du monde et pourtant
l'histoire de la technique de capture du réel nous
mène du bison sur le mur de la grotte jusqu'à
la tour Eiffel en photo.
LA FAUSSE QUESTION DE L'OBSERVATION
Ce n'est pas le monde observé que l'on imite mais son
apparence ou plutôt ses apparences. Et de la déception
de la Renaissance de recréer la réalité
par la représentation, de son intérêt
pour l'apparence davantage que la perfection idéale
du monde se relaient, selon Serge TESKRAT, dans le désir
de la capturer mécaniquement
L'IMITATION MECANIQUE
L'avènement de la photographie, de la reproduction
mécanique loin de tuer les autres arts leur a peut-être
permis de se libérer d'une certaine recherche d'imitation,
d'une légende d'un art chercheur de vérité.
Dans le même temps, les interventions, les performances
ont eu besoin de s'appuyer sur la reproduction photographique.
Serge TESKRAT conclut l'histoire d'un compromis.
L'IMITATION DANS LA MUSIQUE MEDIEVALE par Philippe CAPPE
L'imitation est aussi un principe de composition musicale
où chaque élément unis par un thème
commun se déploie indépendamment les uns des
autres. Permettant une oeuvre fine et structuré où
se développe et le simple et le complexe.
L'HOMME ANIMAL MIMETIQUE par C.YAHIA
Pour donner une définition caractéristique de
l'homme, Aristote dit : imiter.
Mais il prend soin de montrer ce qu'il crée, ce qu'il
produit au travers de l'imitation, et distinguer plus finement
ce qui fait l'homme : une représentation.
L'IMITATION CONTRE LA REPRESENTATION
Si la représentation n'était qu'une imitation,
le problème du vraisemblable ne se poserait même
pas ! Car ce qui est produit est un objet - sujet, un objet
par le sujet et pour lui, du réel avec un goût
d'homme dedans !
Mais la force du texte de C.YAHIA est de nous faire comprendre
que penser la création par la représentation
c'est dépasser les notions d'objet - modèle
ou de sujet créateur tout puissant et surtout de poser
comme un fait la concurrence de la représentation réussie
avec le réel... et d'expliquer ainsi toutes ces querelles.
ENTRETIEN AVEC FLORENCE DUPONT
Par provocation nous pourrions dire que le théâtre
à Rome est anti figuratif, anti représentation,
il est un spectacle complet qui, contre toute notion d'imitation,
développe du spectaculaire comme une performance. Il
rejoint à bien des égards un certain théâtre
contemporain. Et il nous intéresse par ce renversement.
DU CHIC ET DU PONCIF
*BAUDELAIRE distingue l'un de l'autre car ils relèvent
l'un et l'autre d'un même fait moderne : l'absence de
modèle et de nature. Et du moment de conscience que
la peinture représente davantage qu'elle ne copie,
qu'elle provient de la main et non de l'oeil.
DOSSIER
Reproduire le réel ?
Voir le réel
c'est déjà le choisir, l'isoler; la perception
contient déjà une discrimination. Le travail
d'étude sur nature du peintre montre surtout qu'il
s'agit plutôt d'une re-création que d'une reproduction
et que le dessin est le meilleur outil dans cette reprise.
Enfin, le travail de reprise lui même n'est jamais une
simple continuité : un regard sur la création
à partir d'une création, une représentation
quoi!
DOSSIER
Les stratégies de l'imitation
Trois schémas qui montrent que l'imitation est partout
et qu'elle n'est pas une copie. Quatre exemples démontent
son fonctionnement et ses partis pris (traduction), révèlent
que son acceptation est aussi un parti pris (photo), démontrent
qu'elle se code aussi précisemment que possible (prothèse
dentaire), qu'elle devient même un procédé
de création d'images (images pop) parce qu'au lieu d'imiter,
elle fonctionne comme une création.Un premier dossier
qui se demande si imitation + stratégie = figuration. |
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| SERIES, SUITES ET REPRISES |
revue 3 |

A suivre
Les réseaux
La série comme oeuvre unique |
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| LE VRAISEMBLABLE |
revue 2 |

L'art de persuader
Histoire du paysage
Nuage: la figure sans forme
D'un paysage subjectif et objectif |
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| NUS ET NU |

revue 1 |

Nu, érotisme et pornographie |
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